Action Laval réclame la fin d’une exception héritée de l’ère Vaillancourt


YALLA magazine
Action Laval demande aux chefs des partis provinciaux de s’engager, d’ici le 1er octobre 2026, à moderniser la démocratie municipale. Son chef, Achille Cifelli, réclame en priorité l’abolition de l’article 114.1.1 de la Loi sur les cités et villes.
Le parti dénonce une disposition héritée de l’époque du maire Gilles Vaillancourt qui, selon lui, permet au comité exécutif de contrôler l’information communiquée aux élus d’opposition à Laval. Il estime que cette exception limite leur capacité de surveillance et affaiblit les contre-pouvoirs municipaux.

Action Laval demande une réforme de la Loi sur les cités et villes et de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités dans les 100 premiers jours du prochain mandat provincial. La formation invoque une baisse de la participation électorale, une hausse des élections sans opposition et un cadre législatif qu’elle juge dépassé, sans révision en profondeur depuis 1964.

Le parti dénonce également le plafond de contribution politique de 100 dollars non indexé, l’absence de représentation des oppositions dans les instances où se préparent les décisions, des règles électorales vieillissantes et une visibilité qu’il estime disproportionnée au bénéfice des maires dans les communications municipales.
« Laval vit sous une loi d’exception qui n’a plus sa place en 2026. Si les municipalités reçoivent davantage de responsabilités, il faut aussi renforcer les contre-pouvoirs », affirme Achille Cifelli.
Action Laval souhaite obtenir les engagements des chefs avant le 1er octobre afin que les électeurs puissent connaître clairement leur position.









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